Son enfance et son éducation

 

Paix et Salut sur le meilleur des hommes

Après sa vertueuse mère, Âmina, Muhammad Paix et Salut sur le meilleur des hommes fut allaité par Thuwayba avec le lait de l’irréductible, Masrûh, par des nubiles, par Halîma qui appartient à la tribu des Sa’d, les nobles, et Umm Farwa. Umm Ayman, Khawla et Shaymâ étaient ses gouvernantes.

Ses frères de lait étaient Abdallâh, Hamza et Mashrûh allaitaient par Thuwayba et Shaymâ, Âsiya, Abdallâh et Abû Sufyân fûrent allaités par Halîma. L’auteur précise qu’en dehors de cette version tout est sujet à caution. Ils se sont tous convertis à l’Islam sauf Masrûh. Quand il avait un an, le prophète saws est amené chez Halîma la fille de Abdallâh, le très généreux.

Ses premiers propos furent « الله أكبر » (traduction : « Dieu est Grand »). Seigneur, j’ai choisi les Compagnons du monde céleste.

Très tôt, ses qualités d’homme honnête se manifestèrent.

Une divergence surgit au sujet de sa prise en charge. Mais, le Destin avait choisi Halîma dans la prééternité. On ne saurait énumérer, ni dénombrer les miracles et prodiges qu’a rencontrés la femme des Banû Sa’d (tribu Sa’d).

Son ânesse dépassait les animaux, chose inhabituelle. La maigre brebis fit aussi des miracles en pleine disette. Aucun enfant n’a eu une croissance pareille : son jour équivalait à un mois, son mois à une année.

A deux (2) mois, il rampa, à trois (3) mois, il fut debout. A quatre (4) mois, il s’appuyait sur les murs avec ferme détermination. A cinq (5) mois, il marcha et, à six (6) mois il marcha rapidement. A sept (7) mois, il se déplaçait résolument. A huit (8) mois, il parla et à neuf (9) mois il fut éloquent. A dix (10) mois, il lançait plus rapidement que les adultes ! Avant deux ans, il était déjà fort et discipliné.

En présence de Halîma, une brebis lui baisa le front et se prosterna avant de rejoindre le troupeau. A sa deuxième année, son oncle fit des vers remerciant Dieu comme suit : « Louange à Allah, mon maître et pourvoyeur de bienfaits ».

A deux ans et deux mois, on lui « fendit » la poitrine comme à la Révélation at au Voyage nocturne vers Jérusalem. L’ange lui ouvrit la poitrine et la referma avec soin sans que le dépôt ne fût divulgué ou percé !

A cinq (5) ans, notre maître fut rendu à sa mère. Mais Âmina dut le retourner à la nourrice à cause du chagrin que celle-ci endurait en se séparant de lui.

Agé de quatre ou six (6) ans, le Prophète saws perdit sa mère qui mourut à Abwâ ou à la Mecque. Sa tombe se trouve dans la maison de Râ’i’a. Elle était allée rendre visite à ses oncles maternels. C’est lors de son retour que la mort l’a frappée.

A la mort de sa mère, Umm Ayman l’a amené à son grand-père, Abdul Muttalib, l’agrée. A l’âge de sept (7) ans, le meilleur des hommes fut atteint d’une conjonctivite extrêmement douloureuse. Il le conduisit chez un moine médecin qui leur dit « sa salive est son médicament. Retournez à la Mecque ! ».

A l’âge de huit ans, son grand-père Abdul Muttalib, âgé de quatre-vingt seize (96) ans, mourut. En cette année, il fut placé sous la tutelle de son oncle, Abd Manâf en vertu du testament d’un grand-père tendre et compatissant.

En sa douzième (12) année, son oncle se rendit avec lui en Syrie. Ils arrivèrent à Busrâ en bonne sécurité. Quand le grand moine les eut vus, il se leva pour les honorer alors que d’habitude, il faisait peu de cas de leur passage. Mais ayant laissé Muhammad Paix et Salut sur le meilleur des hommes auprès de leurs montures, il leur dit : « Il faut l’amener. Le laisser à l’écart n’est pas correct ». L’un d’entre eux se leva, l’étreignit dans ses bras en disant : « Cela relève de la méchanceté et de la bassesse ».

Lorsque le grand moine l’aperçut, il se mit à le lorgner très attentivement en auscultant ses traits physiques, puis se mit à lui poser des questions auxquelles Notre maître répondait clairement et spontanément. Quand ses présomptions se confirmèrent, le moine dit à l’oncle de Muhammad saws « Retourne-le, les conspirateurs sont en action».

Lorsqu’il eut dix-sept (17) ans, Zubayr et Abbâs l’amenèrent au Yémen. A sa vingt et unième (21) année, le meilleur des hommes participa vaillamment à la bataille dite Yawm al Fijâr. De même, notre guide et intercesseur assista à la signature du pacte le plus respectable appalé Hilf al-Fudûl. Sa signature eût lieu chez Ibn Jud’ân à la suite du retard de paiement d’une dette due à un Yéménite qui entonna des vers.

 

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